Nom : Clinique Château du Tremblay Adresse : 58400 Chaulgnes Tel : 03 86 59 75 92 Site : http://www.generale-de-sante.fr/clinique-chateau-du-tremblay-chaulgnes Le film
Une page du rapport de la HAS de Mars 2012On rappellera juste que le responsable de l'Agence Régionale de Santé a été interviewé et informé par M6 avant ce rapport.
La HAS engage des médecins désoeuvrés sur son site internet, leur offre "formation", rétribution intéressante, et indemnisation de leur employeur, pour faire quelques visites. Une mission de service publique sous-traitée, et donc, aucun suivi, aucune continuité, aucune responsabilité n'est prise. Madame la Ministre ne doit pas se contenter d'"augmenter le nombre de contrôles", car, s'ils sont effectués dans ces conditions, autant ne rien faire ! (1)Témoignage reçu depuis la publication de cet article"Au moment où je subissais tous ces mauvais traitements dans cette clinique du Château du Tremblay, il ne me serait jamais venu à l'idée de m'en plaindre, de dénoncer, vu que j'étais sous l'emprise totale de mon gourou de psychiatre (directeur de la clinique, qui a abusé, y compris sexuellement, de ma fragilité psychologique pendant 2 ans) et réduite à l'état de zombie par les neuroleptiques, électrochocs et comas insuliniques. (...) Se retrouver attachée par les poignets et les chevilles dans son lit, fermée à clef jour et nuit dans sa chambre pendant deux semaines, giflée par ce psychiatre qui faisait partie de "ces grands délinquants sexuels" que vous évoquez dans votre présentation, "tripotée" par un aide-soignant, c'était bel et bien de la maltraitance mais il m'a fallu des années avant de pouvoir regarder la réalité en face, avant de pouvoir nommer, écrire, dénoncer. J'avais pourtant 26 ans à l'époque... (...) J'ai lu un témoignage poignant écrit par M. Christine D'Welles, intitulé : "Folle... moi ?". Sans jamais la nommer, elle y décrit ce qu'elle a subi dans cette clinique alors qu'elle n'était qu'une adolescente. Sa description des lieux est tellement fidèle (situation géographique, description du parc, de la façade du château, des directeurs) que j'ai tout de suite reconnue la clinique en question. Comme elle, je n'étais ni folle, ni schizophrène, mais en dépression profonde qui m'a menée à des TS à répétition. L'internement n'a fait qu'accentuer ma dépression. Mes parents sont décédés sans jamais avoir su ce que j'avais subi.(...) Comme vous le dîtes, il y a des"lieux à fermer" ! Précision : Ces faits se sont produits il y a longtemps, et le directeur n'est plus le même. Mais la maltraitance extrême y a perduré. Comme nous l'a redit cette personne : "Pour moi, le Château du Tremblay est un lieu maudit. Les mauvaises ondes semblent y circuler indéfiniment." Les soignants n'en peuvent plus non plushttp://bourgogne.france3.fr/2013/05/03/nievre-des-salaries-de-la-clinique-du-temblay-sont-en-greve-245011.html "Ce vendredi 3 mai 2013, les salariés grévistes de l'établissement se sont rassemblés devant la clinique psychiatrique du Tremblay à Chaulgnes pour alerter sur le climat délétère qui y règne selon eux. Ils entendaient ainsi dénoncer des conditions de travail mettant en danger les emplois de la Clinique ainsi que la qualité des soins. Les grévistes pointent les absences non-remplacées, des sanctions disciplinaires disproportionnées et les retards de paiement des salaires. Selon eux, le climat s'est détérioré depuis le changement de direction survenu en 2011. En conséquence, le personnel réclame le remplacement du directeur et en appelle à l'arbitrage du groupe Générale de Santé à qui appartient la clinique. (NDLR: Générale de Santé veut vendre ses établissements psychiatriques) Du côté de la direction, on assure que "la continuité des soins est assurée" Cette direction et cette équipe médicale toute entière sont indignes et coupables pénalement de maltraitance, de non assistance, et de non dénonciation de maltraitance faite à des enfants. Elle devrait à notre avis suivre une formation pratique sur celle-ci, dans une cellule de prison, pendant quelques semaines, et mieux comprendre ainsi ce qu'elle fait subir en rigolant (voir le film) à des êtres humains. Nous attendons une réaction ferme et durable des autorités. Car dans le film, on voit aussi l'histoire de deux autres établissements dans lesquels la révolte a émergé : - Dans le Gers, à l'IME Moussaron, les employés n'ont pas fait grève, ils ont mené avec les syndicats des actions en justice et dénoncé pendant des années les pratiques maltraitantes, obtenant une exceptionnelle décision de mise en place d'une administration temporaire (sorte d'administration judiciaire) par l'ARS, une décision publique un peu plus courageuse que celle de Bourgogne. Il faut dire que, depuis 30 ans, les éducateurs se sont plaints, en ont même perdu leur emploi, pour obtenir ce petit changement. Malheureusement en 2014, cette direction temporaire abandonne sa mission. Le collectif créé par des parents et infirmiers : https://www.facebook.com/pages/Collectif-de-Salari%C3%A9s-et-Anciens-Salari%C3%A9s-IME-Moussaron-Officiel/676681039080475?fref=pb&hc_location=profile_browser (page facebook) - Dans le Nord-Pas de Calais, David, agent d'entretien qui, pour avoir filmé, dénoncé et montré des images, a été sanctionné par son encadrement, et mis au "placard". Affaire à suivre également. | ![]() Clinique du Tremblay - Derrière ces murs, des enfants handicapés sont drogués et attachés toute la journée, pour 400 euros par jour. L'équipe en place (publiée sur le site internet de la clinique en janvier 2014) Docteur Olivier AMEIL Psychiatre : Addictologie Clinique du Château du Tremblay Docteur André BOYER Médecin Généraliste Docteur Mohammed EL AMEEN Psychiatre 20 avenue Général de Gaulle 58000 NEVERS Docteur Philippe FOURNIER Psychiatre Clinique du Château du Tremblay Docteur Olivier MAHU Psychiatre Clinique du Château du Tremblay Docteur Michel MERLIN Psychiatre Clinique du Château du Tremblay Docteur Dominique PERRODEAU Psychiatre : pedo-psychiatrie Clinique du Château du Tremblay Docteur Bernard PHILIPPE Psychiatre Clinique du Château du Tremblay |
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le 5/7/2014, 09:08 



