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Les cliniques psychiatriques à éviter : Mon Repos, Ecully près de Lyon (69)

Par Neptune 
le 23/08/2014

 
Résumé : Une clinique qui soigne l'addiction alcoolique en laissant les pensionnaires boire à volonté dans la cour le soir, ou fumer du cannabis. Maltraitance psychologique par certains psychiatres, sur des personnes venant volontairement pour se soigner. Le témoignage d'Ulrich est atterrant. Il n'a pas osé en parler pendant deux ans, et s'est confié ce 23 aout 2014, pour que son témoignage soit utile à d'autres. Il recommande un autre lieu pour une désintoxication humaine et réussie.


Mon histoire


J'ai atterri à la clinique de Mon repos, Ecully, accompagné par une amie au mois d'Avril 2012. Comme dans tous les hôpitaux, nous avons attendu deux ou trois heures avant d'être reçus.

Je souffrais d'une grave dépression suite à une rupture sentimentale, et d'un problème d'alcool. J'avais décidé de me sevrer totalement et de me concentrer avant tout sur ma grande tristesse, ce que j'ai précisément stipulé au psychiatre qui nous a reçu.

La première chose qu'il a dite quand je lui ai parlé de ma rupture, ç'a été de regarder mon amie et de dire : « Et elle ? Elle n'est pas à votre goût ? ». Je trouve ça inacceptable.

Il m'a prescrit une dose pharaonique de médicaments, ce qui nous a quelque-peu inquiété mais selon lui c'était le « protocole ». Il n'a donné aucune explication supplémentaire.

Je trouve ça incompréhensible.

Une fois mon amie partie, je me suis mis dans le moule, j'ai accepté les pilules, j'ai fait profil bas et fermé ma bouche alors que je voyais tous les soirs dans la cour des gens boire des bouteilles entières d'alcool, au vu et au su du personnel médical qui ne pipait mot (1).
(1) Ceci est confirmé par un autre témoignage sur un séjour effectué en 2014 par une autre personne qui, elle, a apprécié son médecin et le psychologue. Lire l'autre témoignage dans le site Forum-Dépression.


Je trouve ça écoeurant.

J'ai malgré cela tenu un mois sans boire une goutte, réclamant un psy (facturé tous les jours alors qu'il fallait lui courir après semaine après semaine) et ne voyant une assistante sociale qu'une fois par semaine alors que je me trouvais dans une grande précarité. Je m'étais en effet retrouvé sans domicile fixe du jour au lendemain.

J'étais là pour la dépression, le personnel ne me parlait que d'alcool tout en laissant les autres boire.

Je trouve ça illogique.

Au bout d'un mois d'efforts et d'un nombre ridicule de séances avec mon psy qui ne savait que dire : « Vous êtes malheureux de l'avoir perdue ? Trouvez-en une autre ! », j'ai racheté une bouteille par jour, puis deux, puis trois.

Mon psy étant parti en vacances (ça leur arrive très souvent là-bas), il a été remplacé par un être nauséabond du nom de B.K, qui s'est comporté avec moi de manière inqualifiable. Sa méthode, c'était de dire que je n'avais pas le droit d'avoir mal. Quand j'arrivais dans son cabinet, il exigeait que je pose mes deux mains sur la table tout le long de la séance. Pourquoi ? Aucune idée. A chacune de nos séances, cet homme a exercé une pression malsaine sur moi et a profité du fait que j'étais dans un état de grande détresse et de fragilité avancées pour asseoir son autorité. Il ne devrait pas avoir le droit d'exercer.

Finalement, venu en ce lieu pour me soigner, j'étais dans un état plus lamentable qu'à mon entrée.

J'ai pourtant donné de ma personne, j'étais dans une véritable envie d'aller mieux et une réelle volonté de travailler sur moi-même, ce qui n'était pas le cas de tous les autres patients.

Un jour, à bout, j'ai demandé à changer de psychiatre, on m'a répondu que c'était impossible ; trop compliqué, ont-ils dit.
En fait, le règlement intérieur n'était respecté ni par le personnel ni par les patients, tout fonctionnait à la tête du client. Une ambiance très négative se dégageait de tout ça et, cherchant un endroit calme pour faire le point, je me suis au contraire constamment senti en insécurité morale.

C'est un détail pour ce qui suit, mais ils m'ont jeté dehors avec pertes et fracas le jour où ma CMU complémentaire touchait à sa fin. On n'en est plus à un détail près de toutes façons.

Le dernier jour donc, j'ai pour la énième fois dû subir les propos infects de mon voisin de table, qui insultait tout le monde par derrière et tenait un discours dégueulasse, particulièrement destiné aux femmes. Je lui ai dit calmement que je ne pouvais plus accepter ses propos. Il m'a aussitôt pris à la gorge, si fort que j'ai eu mal pendant deux mois. Personne ne lui a rien reproché ; moi j'ai eu droit à une leçon de morale de la part de B.

L'après-midi, une bande d'amis sont venus me voir. Nous parlions tranquillement quand le fameux voisin de table est arrivé, s'est posé derrière nous et a traité ma mère de pute. Je lui ai dit que ma mère était décédée quand j'avais douze ans et que je n'acceptais pas qu'on la traite de cette manière.
« C'était une pute quand même », a-t-il rétorqué.
Là je lui ai sauté dessus, proprement enragé.
On nous a séparé, j'ai été emmené à l'infirmerie et traité d'individu dangereux. B. était là, il a voulu me faire boire un truc. J'ai refusé. « C'est pour retrouver votre calme », a-t-il dit. « J'ai retrouvé mon calme », ai-je répondu, ce qui était vrai.
Ils ont réussi à me faire avaler le truc par le chantage, me disant que si je ne l'avalais pas ils me mettraient dehors.
Aussitôt que je l'ai bu, ils ont confirmé ma sortie, et ce dans les deux heures qui suivaient pendant que le type avec qui je m'étais battu est resté à la clinique sans l'ombre d'un avertissement.

Là je ne sais même plus quoi dire.

Ce qu'ils m'ont fait boire, c'était une camisole chimique. Les effets en sont cauchemardesques, je ne le souhaite même pas à mon pire ennemi. Pendant la première heure on ne sent presque rien, puis insidieusement les bras, les jambes ne répondent plus, jusqu'à ce que le cerveau permette à peine de penser. C'est une cellule sans murs visibles, mais une cellule quand même.

Ils ont mis quelques-unes de mes affaires n'importe-comment dans deux sacs (des dessins auxquels je tenais beaucoup ont été déchirés) et hop, dehors, dans une ambulance qui m'a emmené au Vinatier, le grand hôpital psychiatrique de Lyon.

A mon arrivée on m'a mis dans un pyjama orange et on m'a demandé si je voulais voir un médecin.Je savais que dans l'état où m'avait mis la camisole chimique, on m'internerait direct, j'ai donc demandé un lit, disant que je parlerais à un médecin dès le lendemain matin. Ce qui s'est passé.

J'avais à peu près repris mes esprits quand je suis entré dans le cabinet d'une femme médecin. Après avoir parlé ensemble, elle a conclu que je n'étais ni fou ni un danger pour personne.

Il faut savoir que B. avait signé un papier pour qu'on m'enferme entre quatre murs capitonnés et que seul un juge aurait pu décider de ma sortie, ce qu'on appelle une « hospitalisation d'office ». En quoi avait-il besoin de faire ça puisqu'il se débarrassait de moi ? Je subodore que c'était simplement de la cruauté gratuite. En tout cas, seul un médecin du Vinatier était habilité à contester cette décision, ce que cette soignante a heureusement fait.

Elle m'a dit que je pouvais rester ici pour le week-end, le temps de trouver où je pourrais être hébergé. J'ai dit non merci, il n'était plus question d'entendre parler d'hôpital ou de milieu médical.

J'avais envie de témoigner de cette histoire depuis longtemps sans oser le faire.

A la suite de cette expérience j'ai été fragilisé pendant plusieurs mois, osant à peine sortir de chez moi, la moindre sirène de police ou d'ambulance qui passait me terrorisait (2),
(2) Ce "syndrome" de terreur des ambulances et camions de pompier, nous le connaissons trop bien pour le vivre nous même également, au point d'avoir refusé le SAMU lors d'une hémorragie en pleine nuit. Neptune
pensant que c'était pour moi. Moi le fou, moi l'individu dangereux.

J'étais totalement traumatisé.

Je tiens tout de même à dire que quelques mois plus tard je suis parti en cure de désintox à l'alcool dans un endroit appelé "Château du Boy" en Lozère et que ce fut une magnifique expérience. Quand on met l'humain et son histoire au centre du soin, qu'on l'écoute sincèrement, qu'on est passionné et qu'on a une vraie bienveillance ça roule beaucoup mieux ! Mais les maisons de repos et les hp, pour moi c'est évidemment terminé et je ne veux plus jamais en entendre parler.

Je ne suis certainement pas le seul à avoir vécu une expérience de ce genre. J'ai mis du temps à oser envoyer ce témoignage, mais je ne pouvais pas ne pas le faire sachant que ce préjudice pouvait être causé à d'autres. De plus, je me devais de le faire par respect pour la victime que j'ai été à ce moment-là.

C'est maintenant chose faite et je vous remercie de m'avoir lu.

Ulrich

Les cliniques psychiatriques maltraitantes : Mon Repos, Ecully près de Lyon




Clinique psychiatrique Mon Repos, Ecully, RhôneClinique Mon Repos, Ecully, Rhône,
Groupe Ramsay.
Les bouteilles vides ont été ramassées pour la photo


























rapport de certification de la Haute Autorité de Santé pour la clinique Bon Repos d'Ecully
Voir le rapport de certification de la HAS - Octobre 2011


Les fonctionnaires de la HAS ne prennent pas la peine, ni le risque, d'inspecter eux même les cliniques et hôpitaux... Un vacataire faisant ce "job d'appoint" peut-il être impartial ?

Le jour où la HAS rendra des rapports sérieux et non complaisants sur les cliniques, un grand changement se produira. Voir également l'écart entre la réalité et le rapport HAS sur la Clinique du Tremblay dans la Nièvre.


Notre commentaire



Ce témoignage est frappant et tend à décommander le recours à cette clinique, tout au moins pour toute cure de désintoxication, et tout trouble en général, lorsqu'on connait l'effet dévastateur de l'alcool sur toute thérapie, chimique et/ou psychothérapeutique, a fortiori lorsqu'aucune limite n'est posée par le corps médical : c'est alors un encouragement. Pour le reste, c'est une attitude hélas ordinaire par une clinique business du groupe Ramsay, qui les a toutes rachetées en 2013, et qui défraient nos chroniques dans différentes régions.  

Vous pouvez bien sûr compléter ce témoignage, apporter un point de vue différent, que ce soit publiquement (bouton "répondre" ci dessous, en décrivant votre expérience), ou par mail. Notre seul objectif étant d'aider les personnes et les familles à trouver un lieu de soin correct. Seuls les témoignages de patients sont pris en compte




Dernière édition par Neptune le 20/10/2015, 20:07, édité 16 fois

bon témoignage. Si l'auteur me lit, quelle saches qu'elle n'est malheuresuement pas la seule. J'ai été moi aussi pas traumatisé par ce comportement.  Sad 

Bonjour,

Cet établissement devrait faire l'objet d'une enquête diligentée par   la sécurité sociale , là nous pourrions faire des économies !!!
les pratiques au sein de cet établissement de soins sont vraiment lamentables ... Après avoir passé plusieurs séjours, pour des problèmes de santé, cela m'a permis d'avoir une vision évidente des pratiques de certains Psy , acceptant de prendre en charge des personnes sans emploi, ces derniers séjournent parfois des années aux frais de la société , cela est vraiment lamentable ... je vais m'arrêter là, si je reprends les précédents messages, cela est de toute évidence la vérité  (bouteilles d'alcool, etc. les vols , ou la direction ne prend pas en compte les réclamations des patients et cela a été mon cas .

Je ne comprends pas que cette clinique soit encore ouverte au public !
La sécurité sociale devrait prendre connaissance des avis des patients !!!! pirat
Après deux séjours pas  de changement, le bordel ....
Nanou

Message le 15/10/2016, 17:17  tatanka

TEMOIGNAGE

J'ai eu l’occasion d'être témoin de ce qui se passe dans ce centre et j'ai des révélations à faire - infos venant de l'intérieur de l'établissement dont j'ai été le témoin (j'accompagnais un malade à son admission, puis je lui ai rendu régulièrement visite) et aussi rapportées par cette personne hospitalisée en situation de détresse psychologique et qui en fut le témoin de l'intérieur.

1) Lors de l'admission, le médecin psychiatre (je citerai son nom si audition lors d'une enquête ...) vous fait miroiter les conditions de prises en charge médicales : Je cite " Je vous verrai tous les jours , soit dans votre chambre, soit en cabinet ..." En fait il n'en est rien ; le patient doit le chercher à longueur de journée pour essayer de le rencontrer (s'il en est capable !), sans cela, le patient est livré à lui même et ne voit le médecin que environ une fois par semaine ... J'ai également été témoin d'un comportement méprisant de ce même médecin à l'égard d'un de ses patients.

2) Après recoupement, il semblerait que les médicaments ne sont pas adaptés, voire  pour certains dangereux quant aux effets secondaires.
A se demander si les patients ne sont pas considérés comme des "cobayes" de la psychiatrie !!!

3) Lors du premier entretien ce même médecin précise bien les règles du centre et concernant "l'introduction" d'alcool dans la clinique c'est l'exclusion immédiate.
Il n'en est rien, l'alcool rentre librement dans la clinique, la nuit, caché dans des bouteilles de boissons ordinaires. Il semblerait au su du personnel !!!

4) Il est connu que dans une des chambres (N° xxx) il y aurait même du deal de drogue et pas des moindres (coke semble-t-il) !!!

5) Les malades rentrent et sortent totalement librement du site, sortent à l’extérieur pour se procurer de l'alcool (et autres substances !!!) et les rapporter dans la clinique en toute "liberté".

6) Des malades sont hospitalisés (je devrais dire "internés") depuis des mois, l'un d'entre eux y serait même depuis 3 ans !!! au frais de la Sécurité Sociale, car ceux-ci sont pris en charge à 100% (CMU).
Entreprise très  "juteuse" pour le groupe RAMSAY !!!
Ils sont livrés à eux mêmes, "zonent" toute la journée dans les couloirs, sont dans un état de dépression lamentable ... Aucune prise en charge médicale sérieuse.
C'est tellement facile de les maintenir dans un état d'abandon pour prolonger leur séjour "gratuit" pour eux mais tellement rentable pour le groupe !!!
Rien à voir avec la plaquette "alléchante" et mensongère de cette clinique !!!
http://clinique-mon-repos.ramsaygds.fr/pr%C3%A9sentation-%C3%A9tablissement-100

Je pense qu'il y aurait matière à alerter les services publics et les médias pour diligenter une enquête sérieuse sur ce centre ...

j'envisage d'aller plus loin dans mes investigations et de rapporter des témoignages audio-visuels.

tatanka

PS : Voir également ce forum (édifiant) :
http://www.forum-depression.com/viewtopic.php?t=28279

@tatanka a écrit:TEMOIGNAGE

J'ai eu l’occasion d'être témoin de ce qui se passe dans ce centre et j'ai des révélations à faire - infos venant de l'intérieur de l'établissement dont j'ai été le témoin (j'accompagnais un malade à son admission, puis je lui ai rendu régulièrement visite) et aussi rapportées par cette personne hospitalisée en situation de détresse psychologique et qui en fut le témoin de l'intérieur.

1) Lors de l'admission, le médecin psychiatre (je citerai son nom si audition lors d'une enquête ...) vous fait miroiter les conditions de prises en charge médicales : Je cite " Je vous verrai tous les jours , soit dans votre chambre, soit en cabinet ..." En fait il n'en est rien ; le patient doit le chercher à longueur de journée pour essayer de le rencontrer (s'il en est capable !), sans cela, le patient est livré à lui même et ne voit le médecin que environ une fois par semaine ... J'ai également été témoin d'un comportement méprisant de ce même médecin à l'égard d'un de ses patients.

2) Après recoupement, il semblerait que les médicaments ne sont pas adaptés, voire  pour certains dangereux quant aux effets secondaires.
A se demander si les patients ne sont pas considérés comme des "cobayes" de la psychiatrie !!!

3) Lors du premier entretien ce même médecin précise bien les règles du centre et concernant "l'introduction" d'alcool dans la clinique c'est l'exclusion immédiate.
Il n'en est rien, l'alcool rentre librement dans la clinique, la nuit, caché dans des bouteilles de boissons ordinaires. Il semblerait au su du personnel !!!

4) Il est connu que dans une des chambres (N° xxx) il y aurait même du deal de drogue et pas des moindres (coke semble-t-il) !!!

5) Les malades rentrent et sortent totalement librement du site, sortent à l’extérieur pour se procurer de l'alcool (et autres substances !!!) et les rapporter dans la clinique en toute "liberté".

6) Des malades sont hospitalisés (je devrais dire "internés") depuis des mois, l'un d'entre eux y serait même depuis 3 ans !!! au frais de la Sécurité Sociale, car ceux-ci sont pris en charge à 100% (CMU).
Entreprise très  "juteuse" pour le groupe RAMSAY !!!
Ils sont livrés à eux mêmes, "zonent" toute la journée dans les couloirs, sont dans un état de dépression lamentable ... Aucune prise en charge médicale sérieuse.
C'est tellement facile de les maintenir dans un état d'abandon pour prolonger leur séjour "gratuit" pour eux mais tellement rentable pour le groupe !!!
Rien à voir avec la plaquette "alléchante" et mensongère de cette clinique !!!
http://clinique-mon-repos.ramsaygds.fr/pr%C3%A9sentation-%C3%A9tablissement-100

Je pense qu'il y aurait matière à alerter les services publics et les médias pour diligenter une enquête sérieuse sur ce centre ...

j'envisage d'aller plus loin dans mes investigations et de rapporter des témoignages audio-visuels.

tatanka

PS : Voir également ce forum (édifiant) :
http://www.forum-depression.com/viewtopic.php?t=28279

Quelques précisions depuis que la personne que j'évoquais plus haut a été transférée dans une vraie clinique sérieuse : Clinique CHAMPVERT à TASSIN et heureusement pour elle !!! Mon ami fait de réels progrès et semble en bonne voie par rapport à son addiction.
Par contre c'est assez cher !

Dans cette Clinique CHAMPVERT à TASSIN (69), une VRAIE, les permissions de sorties ne sont données que au moins 8 jours après l'entrée, et ne se font qu'avec l’accompagnement d'une personne de la famille et non en solo comme à Mon Repos.
D'ailleurs la propriété est entièrement close et un seul point de passage avec déverrouillage de la porte par l'accueil.

Les sorties (pour une durée très stricte) sont délivrées sur avis du médecin psychiatre, le malade doit passer à l'accueil pour retirer son bon de sortie, et repasser par l'accueil au retour pour vérifier sa rentrée.

De plus, à son retour, on lui fait une prise de sang pour vérifier s'il a bu de l'alcool durant sa sortie.

ça n'a rien à voir avec Mon Repos, où les malades sortent librement de jour comme de nuit (c'est l'auberge espagnole !!!) sans aucun contrôle et surtout rapportent de l'alcool à l’intérieur du site !!!

Et puis je ne détaille pas tous les soins et suivis sérieux qui sont pratiqués à CHAMPVERT ... avec de vrais médecins, et un service hospitalier des plus compétents, des activités thérapeutiques, des groupes de paroles avec le médecin ... etc ... les chambres ne sont pas des "bouis-bouis" infâmes, c'est tout refait à neuf ...

Mon Repos c'est de la "fumisterie" de première ... Comment cela peut-il encore exister ???
Il faut se mobiliser pour faire fermer cet établissement ...

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Message le 17/5/2017, 14:49  Neptune

La réputation de cette clinique devient internationale, voici un témoignage reçu ce jour du royaume uni

MC a écrit:Dear group,

I have seen that you have a report about the psychiatric hospital Mon Repos. I would like to say from my personal experience that this place is HELL in EARTH and it needs to be closed down. So please count with my support.

Best regards,

MC

Traduction

MC a écrit:Cher groupe,

J'ai vu que vous avez fait un article sur l'hôpital psychiatrique Mon Repos. Je voudrais dire à partir de mon expérience personnelle que cet endroit est l'ENFER sur TERRE et qu'il devrait être fermé. Vous pouvez compter sur mon soutien.

Meilleures salutations

MC

Message le 8/9/2017, 14:15  Veronique

J'ai été hospitalisée 2 fois à MON REPOS et ce que je viens de lire est un tissu de mensonges !!!
Comment ces articles calomnieux peuvent-ils paraître ???? Incroyable !!!
Certes, cet établissement est ouvert l'après-midi, pour les patients qui souhaitent sortir de la Clinique : ils SE prennent en charge, sont responsables de leurs actes, certains patients étant interdits de sortie selon leur date d'arrivée à la clinique, leur comportement au sein de l'établissement, et le "travail" qu'ils font sur eux.
Une hospitalisation de ce type est VOULUE par le patient, conscient de son état dépressif et des soins qu il doit recevoir, une charte est signée par le patient s'engageant à appliquer et respecter le règlement intérieur. On ne peut tout de même pas demander à la clinique de bosser pour soi !!! Les psychiatres voient leurs patients chaque semaine, plusieurs fois si c'est nécessaire. Et reçoivent même hors RV. On ne peut interdire des adultes de boire en dehors de l'établissement....ils encourent le risque d'être expulsés après moultes avertissements ! Il ne faut tout de memE pas exagérer et faire croire que l'alcool coule à flot, que les patients sont mis dans une couverture chimique alors que les psychiatres et psychologues jouent aux cartes !!!!! C'est de la calomnie qui a été écrite, n'importe quoi !!! Cet établissement m'a sauvée de la dépression MAIS J'AI TRAVAILLÉ SUR MOI ....je n'ai pas attendu de voir des professionnels faire le boulot pour moi : avez-vous seulement compris le sens d'une prise en charge ? Je n'en ai pas l'impression !!!!



Message le 26/10/2017, 13:26  ANGEL13

Je ne conseille à personne d'aller dans cette clinique . Docteur Z à un comportement ambiguë avec les femmes. Vous pourrez facilement remarquer son scénario de séducteur qui ne passe pas inaperçu et dont il ne se cache pas dans la clinique. Mais c'est pour mieux fragiliser les patientes, si elles se révoltes ils les accable d'une fausse maladie se qui peut être très destructeur pour l'avenir. Comme il invente des maladies pour faire sortir des gens de prison. Info que j'ai eu parce que j'ai entendu une conversation où il explique au téléphone devant moi, à une Maman qu'il a noté cette maladie pour faire sortir son fils de prison. Sinon, c'est vrai que c'est l'orgie d'alcool et de drogue. On vous traite bien tant que la mutuelle paye , dès que vous êtes en fin de prise en charge , vous êtes totalement rejeté jusqu'a ce que vous craquez et partez .

Neptune

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