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Psychotropes, l'enquête - La face cachée des antidépresseurs, tranquilisants, somnifères, par Guy Hugnet

Par Neptune 
le 19/09/2017

 

Ne lisez pas ce livre si...


Vous avez déjà murement réfléchi, pris votre décision d'arrêter les antidépresseurs. Vous connaissez leurs avantages mais aussi leurs dangers. Mais vous avez tendance à l'anxiété, il n'est pas vraiment utile de vous mettre trop de pression puisque votre décision est prise, de vivre sans antidépresseurs.


Lisez absolument ce livre si...


  • Vous hésitez à arrêter les antidépresseurs et les benzodiazépines parce que vous estimez qu'ils ne sont pas aussi dangereux que l'on veut bien le dire.

  • Il vous arrive de prendre, certains soirs, 2 somnifères au lieu d'un. D'en reprendre si le sommeil ne vient pas. D'utiliser un antidépresseur simplement parce que vous dormez mal, et que vous voulez éviter les somnifères purs et durs

  • Vous ne souffrez pas d'une grave dépression, mais juste d'un passage de votre vie où vous avez besoin d'être "boosté", et l'on vous a prescrit un antidépresseur. Ou bien vous vous apprêtez à prendre un antidépresseur pour les mêmes raisons. Vous vous estimez en "burnout", sans diagnostic sérieux, mais on vous a prescrit un AD que vous vous empressez de prendre tout en continuant vos activités, ou sans thérapie sérieuse de résolution des causes réelles du "burn-out"

  • Vous souffrez d'un trouble bipolaire, ou du trouble cyclothymique, et l'on vous a prescrit un antidépresseur, des somnifères et/ou des anxiolytiques.

  • Vous désirez en savoir un peu plus que la notice de ces produits, et savoir si les avertissements qui y figurent sont vraiment sérieux ou seulement de "pure forme".




Psychotropes, l'enquête - La face cachée des antidépresseurs, tranquilisants, somnifères ...Guy Hugnet

260 pages

Octobre 2012
Editions l'Archipel
19,00 €
10,00 € en occasion



Quatrieme de couverture - Psychotropes, l'enquête - La face cachée des antidépresseurs, tranquilisants, somnifères ...Guy Hugnet

Notre avis


Ce livre n'est pas un pamphlet comme on pourrait s'y attendre, mais un véritable travail d'investigation. Prudent, n'avançant jamais que les produits cités sont "inutiles", il en défend le "bon usage" mais dénonce les prescriptions excessives, en s'aidant pour cela des avis pointus de pharmacologues.

L'originalité est la méthode d'investigation : partant de faits divers effroyables, l'auteur mène l'enquête, accède aux dossiers judiciaires et médicaux, publie les ordonnances. Les faits sont frappants. Les témoignages des proches et du voisinage, se ressemblent étrangement : rien ne laissait prévoir ce qui allait se produire. A chaque fois, le médecin prescripteur, le psychiatre local, donnent des réponses évasives aux enquêteurs de justice.

Les explications neuro-biologiques sont laissées aux spécialistes. Mais peu se risquent aujourd'hui à mettre en cause ces produits, réputés rendre de "grands services"... sauf quand, sauf si ... et c'est la catastrophe.

Les affaires politiques sont aussi invitées : une secrétaire d'état, en pleine affaire "Mediator", a du démissionner mais souhaitait rendre systématiques les analyses toxicologiques après chaque crime. On en apprendrait beaucoup ! Au lieu de ça, l'expert, lié comme toute la profession à l'industrie pharmaceutique, pond deux pages et ne met jamais en cause les psychotropes. Et autres réflexions.  

Un livre de référence pour en savoir plus, à la portée de tous.

MERCI !

Après 2 ans 1/2 d'intoxication et après avoir constaté les dégâts, j'ai souhaité me sevrer. Me sevrer avant de sombrer. Ne plus pouvoir faire marche arrière avec la médication...
J'ai cherché sur le net, parcouru, lu, appris, puis testé.
La suggestion de cet ouvrage m'y a aidé. Mon idée était là, cela a été la confirmation de ce que je pensais.

Ce livre a donc été une des aides sur lesquelles je me suis appuyé pour parvenir à mon sevrage.
Il a duré 2 ans 1/2. Cela fait 3 ans à présent.

Tout n'est pas réglé pour autant mais, si j'avais continué à m'empoisonner, je ne serai aujourd'hui, même plus en capacité d'écrire de façon correcte.
D'ailleurs, ce phénomène, m'a coûté mon travail.

Merci à NEPTUNE pour mettre en lumière certains sujets, délicats, parfois tabous mais pourtant réels que d'autres sources liées à la bipolarité ne permettent pas.
Pour beaucoup, les laboratoires pharmaceutiques sont tous bienveillants, sérieux, les politiques tous intègres, les autorités responsables, les médecins tous au fait de la pharmacologie, les psy tous à la pointe des connaissances des substances et ces mêmes substances, toutes efficaces et saines.

Ce n'est malheureusement pas le cas. L'ouverture d'esprit de NEPTUNE permet, un autre regard.
Qui m'est propre. Chacun y puise ce qu'il veut bien.
Je ne fais nullement aveuglément confiance aux professionnels. Je suis le malade et, je paie quotidiennement certaines idées préconçues ou erreurs.



Par exemple, voyez simplement deux extraits de l’ouvrage :

1. Effets secondaires des IRS et INRSna :
nervosité, agitation, confusion, insomnie, dysfonctionnements sexuels, hostilité, idées suicidaires, désinhibition, réaction maniaque ou psychotique, émoussement émotionnel, dépersonnalisation, amnésie, hallucinations visuelles et auditives…

Le CYMBALTA par exemple m’a provoqué une alerte cardiaque sévère… Cela m’a fait si peur que cela m’a incité à stoppé. Depuis ? Plus aucune alerte.

2. Dans la majorité des cas – 80% des ordonnances – antidépresseurs et anxiolytiques sont associés. Une « bombe à retardement »
Le professeur Patrick Martin considère comme une ineptie cette formule puisque l’action de l’un, dit-il, « antagonise » celle de l’autre.

Mon médecin traitant avait exactement commis cette erreur en me prescrivant CYMBALTA – Antidépresseur + SERESTA – Anxiolytique.

Humainement.

Neptune

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